La liposuccion sans chirurgie et sans anesthésie générale

La liposuccion sans chirurgie

                                                   

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 La liposuccion consiste en l’extraction effective et définitive d’un amas localisé de graisse qui ne peut être résorbé par un régime ou une activité physique.

                                                     Initiée dans les années 70 où elle n'avait pour seul but la simple aspiration de graisse, la technique s'est progressivement développée et améliorée.

                                                     La liposuccion est alors très vite devenue l'intervention chirurgicale la plus pratiquée dans le monde.


La Nutational Infrasonic Liposculpture (N. I. L.)

En général

La Nutational Infrasonic Liposculture a été développée pour enlever efficacement les rondeurs disgracieuses et les amas graisseux sous anesthésie locale et sans hospitalisation.

Les différentes techniques de lipoaspiration

  • Liposuccion : correspond à la Lipoaspiration classique : Giorgio Fisher (Rome, 1977) a été le pionnier de cette technique d’aspiration. La même année, Y-G Illouz (France) met au point  la technique de tunnelisation radiaire par un seul orifice, où une canule de gros diamètre est connectée à une puissante pompe sous vide. Par les mouvements imposés à la canule, le praticien, va aspirer la graisse en provoquant des tunnels dans le tissu adipeux.

Les principaux inconvénients de cette technique restent : l’anesthésie générale, le risque de vagues (tôle ondulée) et le risque hémorragique.

  • Liposculpture : correspond à la Lipoaspiration sous anesthésie locale :
  • Lipoaspiration à la seringue (lipojet) : technique des plans croisés à partir de plusieurs orifices d’entrée, développée par P. Fournier (France, 1985), où une canule de plus petit diamètre, connectée à une seringue sert à ramollir la graisse par les mêmes mouvements et les mêmes tunnels que la technique classique. Le risque de vagues est fortement diminué.
  • Lipoplastie assistée par ultrasons (technique de Zocchi, Italie, 1989) : la technique utilise une canule pleine en titane qui transmet les ultrasons et donne une grande puissance de liquéfaction de la graisse. La graisse devenue liquide n'est pas aspirée. Elle s’écoule par les incisions, aidée par un petit rouleau compresseur.

Evolution de la technique (France, 1992), où la canule en titane devient creuse, permettant l’aspiration et présentant toujours une puissance de cavitation suffisante pour liquéfier la graisse. Cette canule est doublée d’une « chemise » et doit avoir une irrigation continue par sérum physiologique froid pour éviter son échauffement.

  • Liposculpture assistée par Laser (Apfelberg 1994) : où un rayon laser au bout de la canule pulvérise la graisse et coagule les petits vaisseaux sanguins pour diminuer les saignements (hémostase). Cette technique ne peut traiter que des petites zones, pour lesquelles l’aspiration de la graisse n’est pas nécessaire. C'est l’organisme qui va se charger de l’éliminer. Sinon, il faudrait l’associer à l’une des techniques citées plus haut pour aspirer la graisse !
  • La Nutational Infrasonic Liposculpture assistée par Lipomatic (Belgique, 1997).

Rappel anatomique et Physiologique

Dans pratiquement toutes les localisations du tissu graisseux, nous distinguons deux couches de graisse et par conséquent deux types de graisses :

- L’une est superficielle, très vascularisée, située entre la peau et le fascia superficialis (feuillet membraneux). Cette couche de graisse sous-cutanée constitue l’hypoderme, et subit des modifications de sa structure au cours de la vie sous l’influence de plusieurs facteurs favorisants : hormonaux, alimentaires, génétiques,… Mais le facteur hormonal reste principalement le plus important dans ces modifications et surtout dans la formation de la cellulite, qui donne à la peau cet aspect de « peau d’orange ». Cela pourrait commencer dès la puberté, et s’accentuer à l’occasion d’une grossesse, ou la prise de contraceptif, etc. Ce sont des périodes où l’hyperoestrogénie (taux élevé d’hormones sexuelles féminines), pourrait jouer un rôle prédominant dans l’apparition de cette cellulite. Appelée aussi lipodystrophie superficielle, celle-ci se voit presque exclusivement chez la femme, ce qui peut être pratiquement considéré comme un état physiologique naturel dans le sexe féminin et ne correspond à aucune maladie ni inflammation, car de plus, elle est présente aussi bien chez les femmes maigres que chez les femmes rondes, et est variable en épaisseur selon l’embonpoint. Même si nous n’intervenons pas toujours sur cette couche, une nette amélioration de l’aspect « peau d’orange » est souvent observée après liposculpture.

 - L’autre est profonde, peu vascularisée, et responsable de déformations  de la silhouette. Elle commence sous le fascia, et s’étend jusqu’à l’aponévrose (épaisse et résistante membrane conjonctive) qui recouvre le muscle et la sépare de celui-ci. Appelée aussi stéatomes ou lipodystrophies profondes, c’est une graisse de réserve, très difficilement mobilisable, rebelle à tout régime ou même à toute activité sportive. 

Comme la cellulite superficielle, cette couche profonde de graisse, pourrait trouver son origine par le fait de l’excès alimentaire seul, ou bien sous l’influence de l’hérédité, l’ethnie, les hormones et bien d’autres facteurs. C’est sur cette couche de stockage que le praticien pourra intervenir pour l’aspirer en profondeur, tout en sculptant le corps afin de garder un résultat aussi durable que possible.

Les différentes formes d’obésité

L’organisation mondiale de la santé (OMS) définit le surpoids et l’obésité chez l’adulte en fonction de l’indice de masse corporelle (IMC), selon une classification bien précise.

IMC (BMI en anglais), se calcule en divisant le poids en Kg par le carré de la taille (en m) et permet d’estimer la quantité de masse grasse de l’organisme. 
IMC = poids en Kg / (taille en m)2
Prenons l’exemple d’une personne de 80 Kg de poids et mesurant 1,73 m :
IMC = 80 / (1,73)2  =  80 / 2,99 =  26,7 (en surpoids).

Classification en fonction de l’IMC selon l’OMS :

Maigreur :      <18,5
Poids normal :               entre 18,5 et 24,9
Surcharge pondérale :  entre 25 et 29,9
Obésité :                        ≥ 30
Obésité modérée :         entre 30 et 34,9
Obésité sévère :            entre 35 et 39,9
Obésité morbide :          ≥ 40

Ce classement a été établi pour évaluer l’obésité dans la population  et les zones à risque. En effet, un indice de masse corporelle élevé augmente le risque de voir apparaître certaines maladies chroniques notamment les maladies cardio-vasculaires, le diabète, l’arthrose, le cancer, les troubles du sommeil (syndrome d’apnées du sommeil) et la dépression, etc.

Indépendamment de cet indice de masse corporelle (IMC), une autre mesure, celle du tour de taille prend en considération la répartition topographique et clinique des stéatomes et de la couche superficielle hypertrophiée. Cette mesure vient compléter l’IMC. Cela nous permet en effet de distinguer deux types d’obèses, les obèsesgynoïdes et les obèses androïdes.

-  L’obésité de type androïde (type pomme) : se développe chez les hommes au niveau de la moitié supérieure du corps et chez les femmes après la ménopause (abdomen, hanches, dos, thorax et bras). Ce type d’obésité augmente considérablement le risque de maladies cardio-vasculaires (hypertension, …), et de diabète, etc.

Pour parler de ce type d’obésité, le tour de taille doit être ≥90 cm chez la femme ≥100cm chez l’homme.

- L’obésité de type gynoïde (type poire) : se développe chez les femmes avant la ménopause au niveau de la moitié inférieure du corps, plus rarement chez les hommes.  Cette obésité pourrait commencer à partir de la taille, englobant les hanches, les fesses et la face externe des cuisses jusqu’au genoux pour donner une forme « en violon » caractéristique de ce qu’on appelle la culotte « de zouave ». Ou bien commencer juste en dessous des hanches au niveau de la région trochantérienne (fémur) pour s’étendre à l’extérieur jusqu’à mi-cuisses et à l’arrière vers les fesses pour former la culotte de cheval. Dans ces deux situations, les genoux, mollets et chevilles peuvent également être concernés. Le risque de complications métaboliques est moins élevé dans ce type d’obésité. Par contre, des problèmes articulaires et circulatoires (veino-lymphatiques) sont souvent évoqués.


 

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